Une
démarche de solidarité transculturelle.
La maison communautaire du Vivier à Bruxelles
Synopsis
En 1989, à l’initiative d’une personne qui
était alors animatrice à l’association
‘Autre lieu’, voyait le jour à Etterbeek
une démarche originale d’accueil de personnes
précarisées, la Maison communautaire
du Vivier.
Cette démarche allait mettre en présence,
au sein d’un même lieu, deux populations issues
d’horizons radicalement différents mais confrontées
l’une et l’autre à la question de l’exil
: l’exil migratoire pour les Peuls originaires du
Sud de la Mauritanie et de la vallée du fleuve
Sénégal et « l’exil intérieur
» pour les Belges en souffrance psychosociale.
A travers cet article, Alain Laigneaux tente de
comprendre ce que cette configuration particulière
a pu générer en termes de solidarité
et de citoyenneté, tant pour les Peuls «
accueillants » que pour les Belges «
accueillis ».
L’expérience met en évidence la question
de la place du migrant dans notre société
et du rôle qu’il peut y jouer en tant qu’acteur.
Elle interpelle également sur la question
du « lien social » qui fait souvent
défaut dans la société occidentale.
Alain
Laigneaux, membre du Centre AVEC, juin 2009, 5 pages
A4.