Analyse par Anne-Sophie Hubaux

L'intergénérationnel au coeur du vivre ensemble

L’auteure s’interroge dans cette analyse sur les manquements de notre société auxquels les initiatives pariant sur l’intergénérationnel tentent de répondre. Elle dégage aussi quelques pistes qui permettent la construction de relations intergénérationnelles de qualité : réciprocité, rencontre vraie, répétée, partage des savoirs, savoir-faire, savoir être, rôle des pouvoirs publics, rencontre entre tous les âges,...
 

Le week-end des 25 et 26 avril 2009, 30 communes wallonnes et bruxelloises ont fait un pari intergénérationnel en choisissant de devenir actrices des « Carrefours des générations »[1].

Cette initiative a été lancée par la Fondation Roi Baudouin (FRB) à l’occasion de la « journée européenne de l’intergénérationnel » qui, à dater de cette année, aura lieu chaque 29 avril. Ainsi en a décidé la présidence slovène de l’Union européenne lors de la conférence européenne sur les solidarités intergénérationnelles qui s’est tenue  en Slovénie les 28 et 29 avril 2008.

Les objectifs poursuivis par la FRB au travers de ces « Carrefours des générations » ?  « Montrer toute la richesse des initiatives intergénérationnelles qui existent déjà au niveau local ; profiter de cette journée pour stimuler la rencontre dans des initiatives qui impliquent plusieurs générations : théâtre, chorales, échange de savoir ou de traditions, etc. ; encourager de nouvelles initiatives qui mettent les générations ensemble et qui créent plus de solidarité entre elles. A plus long terme : sensibiliser à l'importance de la solidarité entre les générations et à sa meilleure prise en compte au plan politique »[2].

A n’en pas douter, les relations intergénérationnelles revêtent de nombreux intérêts. C’est certainement ce que pensent les 650 ambassadeurs (associations, institutions, mouvements ou personnes qui décident d’accueillir les visiteurs, les reçoivent chez eux et expliquent concrètement comment ils adhèrent au projet intergénérationnel) des 30 communes participantes qui ont choisi d’apporter leur soutien bénévole à l’action de ce week-end de la fin du mois d’avril. Tentons de notre côté de voir à quel(s) manquement(s) de notre société cette volonté de mener des projets intergénérationnels essaye de répondre, comment elle y parvient, et comment les carrefours des générations y contribuent.

 

Pourquoi des relations intergénérationnelles ?
 

Les relations entre générations semblent prendre sens dès l’instant où chaque groupe d’âge accepte de revoir l’idée qu’il se fait de l’autre : « Les enfants sont bruyants », « Les ados sont des voyous », tandis que ces derniers voient le reste du monde comme un frein à leur liberté[3]. « Mes arrières petits-enfants, plus ils grandissent, moins je les intéresse » nous disait une dame rencontrée dans la résidence-service « Les Ardennelles » qui, à l’occasion du carrefour des générations organisé à Sombreffe[4], ouvrait ses portes pour un repas intergénérationnel en compagnie d’une « mamie-conteuse. » Pour Caroline Van Hecke, qui gère « Les Ardennelles », ces rencontres permettent avant tout de « casser les appréhensions ».

C’est d’abord le vieillissement de la population – c’est en soi une bonne nouvelle –  qui engendre ces clichés et nourrit cette réflexion sur l’intergénérationnel. Cinq générations se côtoieront bientôt lorsque, dans quelques années, les  « plus de 65 ans » représenteront un quart de la population. Les choses ne seraient peut-être pas si compliquées si la question du devenir de la sécurité sociale et des pensions ne se posait pas, si l’on n’y voyait pas le risque d’un déséquilibre entre une minorité d’actifs cotisant lourdement pour une majorité d’inactifs « bénéficiaires »… « De quoi alimenter évidemment la rancœur des générations suivantes – et donc les conflits entre les populations d’âges différents – surtout si les moyens d’assurer la protection de tous se raréfient »[5]. Michel Loriaux, démographe et professeur émérite à l’Université Catholique de Louvain-la-Neuve, pense même qu’ « une certaine hostilité entre les générations est parfois créée dans les milieux financiers qui accusent les aînés d’être des générations gaspilleuses des ressources collectives, ressources qui seraient mieux utilisées au profit des plus jeunes »[6].

Mais ce sont aussi tous les autres aspects de la vie sociale, de la vie en commun, qui demandent à ce que les conséquences du vieillissement soient abordées de front : la coexistence dans le quartier d’enfants, adolescents, adultes et personnes âgées, l’aménagement de l’espace public, dont l’utilité est différente pour chaque génération, la vie professionnelle qui est à conjuguer avec celle des enfants et des parents, les relations du travail, la vie économique, la mobilité, la vie associative, les syndicats…

Enfin, une réalité essentielle est à prendre en considération lorsque l’on s’interroge sur les raisons de « faire » de l’intergénérationnel : celle de l’isolement d’un grand nombre de personnes âgées. Cet élément peut être considéré comme étant un type de pauvreté, qui serait plutôt une « pauvreté relationnelle » des personnes âgées, résultat d’un mécanisme d’exclusion inconsciemment engendré par notre société.

Les causes de cet isolement sont plurielles. Évoquons-les de manière non exhaustive, en observant leur caractère inhérent au modèle sociétal actuel. L’âge de la pension, par exemple, provoque une rupture avec tout un univers social, la rupture d’un sentiment d’appartenance avec l’impression d’une certaine dévalorisation, un changement de statut qui inclut souvent des changements financiers (eux-même à l’origine d’une marginalisation, certaines personnes en étant parfois réduites à vivre au plus strict minimum.) Au niveau familial, un veuvage, un divorce (de plus en plus fréquent aujourd’hui aussi pour les sexa- et septuagénaires) et le relâchement général des liens intra-familiaux, en raison d’une dispersion spatiale par exemple, sont aussi causes d’isolement. Le grand âge est l’âge de la vie où l’on subit le plus de pertes. Outre le deuil, le corps se modifie et devient moins fiable, le réseau relationnel s’étiole et la mort devient une réalité plus proche que jamais. Les changements de lieu de vie et des conditions d’habitation (vers des maisons de retraite, maisons « multiservice » ou institutions médicalisées) sont perturbants d’un point de vue psychologique, et souvent à l’origine de la perte des repères et de dépressions, l’une des trois pathologies qui touchent le plus les personnes âgées[7]. Au niveau de la santé, citons également les problèmes de locomotion, renforcés par l’inadaptation des moyens de transport et des espaces publics, les troubles de comportement et autres affections qui sont parfois, justement, aggravées par un manque de soins appropriés en raison de l’isolement. Un sentiment d’insécurité peut aussi engendrer une diminution de l’activité sociale et par là renforcer la solitude des personnes âgées.

Il est clair par ailleurs que notre société, en mettant l’accent sur la capacité à produire, induit une grave déconsidération du grand âge. Pour Agnès Pitrou, on pourrait à la limite se demander si « de même que la technocratie sociale a créé le terme de troisième âge, elle n’est pas en train de fabriquer un vieillissement en quelque sorte artificiel en accentuant les raisons de marginalisation de catégories entières de populations encore tout à fait capables de vivre autonomes et d’apporter leur contribution spécifique au fonctionnement social et à la richesse collective. […] Le discours ‘catastrophique’ sur le vieillissement s’inscrit dans cette logique et tend à la renforcer, puisqu’il s’appuie sur la nécessité de prise en charge d’une partie du corps social par l’autre, sans envisager aucune contrepartie »[8].

Les personnes âgées sont ainsi progressivement isolées et confinées dans un rôle d’assistés qu’elles approuvent tacitement, alors qu’elles pourraient « apporter une amorce d’alternative à la société de profit par la revalorisation de relations humaines gratuites »[9].

Il était donc temps de considérer les choses sous un autre angle, de rechercher ce que chaque génération peut apporter à l’autre, pour que la question du vieillissement soit perçue comme une chance pour notre société toute entière plutôt que comme un problème. Comme nous venons de le voir, les bonnes raisons de le faire ne manquent pas.

 

L’intergénérationnel comme début de réponse
 

Il nous semble que les relations intergénérationnelles sont à même de répondre, au moins en partie, à cet enjeu : en brisant les stéréotypes, en élaborant de nouvelles formes de rapports sociaux de respect, de coopération et de solidarité entre les groupes d’âge, en encourageant le monde des aînés à se « tenir debout » et à se reprendre en main et en luttant de la sorte contre cette « pauvreté relationnelle » dont elle est victime.

Dans les communes où les « Carrefours des générations » ont été organisés, les activités mises en place devraient avoir permis, à l’instar de ce qui s’est passé dans la commune de Sombreffe, de faire un petit coup de pub aux initiatives qui n’ont pas besoin d’un carrefour des générations pour permettre la rencontre entre les âges. C’était d’ailleurs l’un des objectifs de la FRB.

Prenons comme premier exemple l’atelier Yoga de Madame Pirson[10] qui initiait, le week-end des 25 et 26 avril, à sa passion du Yoga, en proposant des séances « tout âge », et d’autres « parents-enfants », suivies d’un moment de partage autour d’une tasse de thé. A travers ce week-end, elle souhaitait promouvoir le Yoga comme une activité familiale. Mais au quotidien déjà, ses groupes sont plutôt mixtes au niveau de l’âge (de 18 à 60 ans) et même du sexe. Les échanges, tant matériels qu’immatériels, y sont nombreux, et l’ambiance très conviviale. Les uns prennent soin des autres, échangent des petites choses comme des œufs, des recettes de cuisine ou des semences pour le jardin ou s’étonnent de l’absence de l’une. Les autres se réjouissent d’une naissance ou se découvrent voisins et se proposent des services comme le covoiturage. En fin d’année, un repas est partagé, qui est encore l’occasion de mieux se rencontrer.

Le club de pétanque de Tongrinne « La Fanny » est un autre bel exemple. Il proposait ce week-end aux visiteurs de s’affronter en équipes intergénérationnelles, sous les conseils avisés des membres du club. Ceux-ci sont près de 40 aujourd’hui, et ont entre 12 et… 85 ans !  La cotisation ne s’élève qu’à 6 euros pour la saison, étant donné que terrains et buvette sont gratuitement mis à disposition par la commune. Si ça ce n’est pas de l’intergénérationnel à la fois ludique et démocratique…

Enfin, au home « l’étrier d’argent », les résidents, aidés des petites mains des enfants du personnel, ont eu la possibilité de participer le samedi à des ateliers d’art floral ou de cuisine, en vue du goûter intergénérationnel du dimanche. L’après-midi du dimanche a elle été rehaussée par un concert de la chorale de Boignée, des spectacles de danse R’nB’ et de théâtre par les élèves d’une école communale, et par la présentation de l’opération Été solidaire 2008[11]. Mais ici à nouveau, le souci de la rencontre avec d’autres générations existe déjà depuis longtemps. Chaque année par exemple, des élèves d’écoles primaires viennent bricoler avec les personnes âgées. L’idée pour l’avenir serait que les mêmes élèves puissent revenir à plusieurs occasions, retrouver les mêmes personnes âgées, pour que des liens plus forts se tissent comme c’est parfois le cas avec les enfants des membres du personnel qui sont toujours les bienvenus. De l’avis de tous, enfants et personnes âgées aiment à se retrouver. Les premiers trouvent chez les seconds une relation plus détendue, plus gratuite que celles qu’ils ont avec leurs parents. Les seconds ont le sentiment de ne pas vieillir, et adorent entendre courir les enfants dans les couloirs de la maison de repos.

Des personnes pensionnées auraient aussi un rôle à jouer au sein du SEL[12] (Service d’Échange Local) de Villers-la-Ville, dont dépend celui de Sombreffe. C’est du moins l’avis de Laurent Debelle, membre de ce SEL, qui regrette un peu que, jusqu’à présent, le réseau des membres soit surtout composé de familles avec enfants. Le principe d’un SEL, ce sont des personnes qui s’échangent une variété infinie de services, avec comme mesure d’échange, le temps donné. La préparation d’un dessert, la réparation d’un vélo, la tonte de la pelouse, une initiation à l’anglais, un covoiturage… Tous ces services peuvent facilement s’échanger !  Mais pour certains d’entre eux, seules des personnes plus âgées et pensionnées, qui ont le loisir d’organiser plus souplement leur temps, pourraient convenir. Aller chercher des enfants à l’école par exemple, et les garder une petite heure, jusqu’au retour des parents. A leur tour, elles pourraient trouver intéressant qu’en échange quelqu’un vienne repeindre le plafond de leur salon… Grâce au stand tenu ce week-End à Ligny, le SEL a collecté les adresses de quelques personnes intéressées, et plus âgées !  Pourvu que chacun y trouve son compte !  Car l’intergénérationnel, tout comme le SEL, a un caractère fonctionnel et implique que chacun s’y retrouve.

 

Quelques pistes pour des rencontres intergénérationnelles réussies
 

Selon la Fondation Roi Baudouin, trois choses sont à retenir pour le développement de rencontres fructueuses entre les âges[13].

- Tout d’abord, il ne faut pas se limiter à faire se rencontrer les deux âges extrêmes de la vie, les enfants et les personnes âgées. Tous les âges intermédiaires doivent être impliqués.

- Ensuite, c’est à partir de petites actions concrètes que l’intergénérationnel se construit, et pas par décret. « L'émergence d'une société plus soucieuse des différentes générations qui la composent repose obligatoirement sur la consultation des citoyens et sur la connaissance de leurs désirs et besoins réels. Ce sera sans doute avant tout au niveau local, car c'est à ce niveau-là que se tissent le plus solidement les liens entre les citoyens »[14]. C’est aussi au niveau local que la rencontre est « physiquement possible ». D’ailleurs, il semble que là où des maisons de quartier, des commissions ou autres instances participatives existent, là où les personnes se retrouvent au sein de clubs, de comités ou lors de fêtes de quartier…, les clichés tombent petit à petit et font place à la tolérance.

- Enfin, les pouvoirs publics ont un rôle important à jouer. En termes de prise de conscience et de sensibilisation d’abord, au niveau des choix politiques qu’ils font ensuite. Dans le domaine de l’aménagement de l’espace public, de l’organisation de l’habitat, de la mobilité…, les options privilégiées peuvent permettre de renforcer les liens entre générations.

Selon Michel Loriaux, pour qu’une rencontre débouche sur un réel apprentissage intergénérationnel, il faut qu’elle « procure un avantage personnel et réciproque, qu’elle ait un caractère fonctionnel (pas de contact pour le contact, mais bien en vue d’un objectif) et qu’elle soit répétée. L’objectif est que les participants apprennent à se connaître et à s’apprécier comme individus en entrant dans l’univers de l’autre. Les contacts superficiels et ponctuels, aller voir un spectacle ensemble par exemple, passent à côté de cet objectif. Ils risquent même de renforcer les préjugés au lieu de les supprimer »[15].

C’est une idée qui nous semble également importante, et qui est très présente dans l’esprit du SEL (sans mauvais jeu de mot) qui prône les échanges de services en vue de recréer de la solidarité et du lien social. Dans l’intergénérationnel, il s’agit de créer de la réciprocité entre les classes d’âge différentes. Les faire se rencontrer, faire « faire » ensemble ou l’un pour l’autre et transmettre[16].

Par ailleurs, pour y parvenir, il faut certainement dans un premier temps chercher à stimuler et revaloriser des personnes âgées qui trop souvent sont habitées d’un sentiment d’inutilité et sont mises à l’écart du fonctionnement social. « Elles ont l’impression de n’avoir plus de rôle à jouer au sein de la société. […] Or, chacun détient un savoir, ne fût-ce qu’au niveau du savoir-faire et du savoir être »[17]. Et le service a ceci de particulier qu’il permet de valoriser la personne qui le rend.

Il faut aussi arriver à faire évoluer, au sein des autres générations, l’idée selon laquelle il s’agit d’un groupe d’âge impuissant socialement puisque devenu non productif. Comment s’y prendre ?  Par exemple « en rééquilibrant le rapport entre le travail et les activités collectives qui devraient être reconnues comme importantes. En intégrant les grands-parents dans les processus d’éducation et de scolarité. En valorisant l’expérience des âgés dans la vie sociale ou le travail »[18].

Ce n’est que de cette manière qu’il sera possible d’aller à l’encontre de cet isolement progressif de la personne âgée, de cette forme de précarité relationnelle. Peut-être même tout cela permettra-t-il d’éviter à certaines personnes âgées davantage susceptibles d’être touchées par l’isolement d’y sombrer vraiment.

Enfin, le véritable défi réside dans le fait que la dimension intergénérationnelle parvienne peu à peu à quitter la sphère des projets spécifiques qui lui sont consacrés, pour un jour être intégrée systématiquement et automatiquement à toute réflexion, tout projet inhérent à la vie sociétale. Intégrée, ou ré-intégrée !  Nous sommes de fait peut-être en train de « recréer » ou de « réinventer » des solidarités, garantissant une certaine qualité « d’être ensemble », qui par le passé étaient spontanées, car garanties par le modèle familial d’antan et les valeurs d’autorité et de respect des anciens qui prévalaient. Ceci parce que notre société, en privilégiant des valeurs de croissance et de rentabilité, nous force aujourd’hui à remettre en exergue l’importance d’un retour à la gratuité, au vivre ensemble et au fait de prendre soin les uns des autres.

Et bien, saisissons la balle au bond !  Et commençons par faire de la prochaine édition des « Carrefours des générations » une plus belle réussite que celle de cette année !  Pour que l’on prenne petit à petit davantage conscience de l’intérêt de ces échanges entre générations à tous les niveaux de la vie sociétale.

 

[2] Voir http://www.kbs-frb.be/pressitem.aspx?id=240942&LangType=2060 : communiqué de presse de la FRB du 19/11/2008.

[3] Une société pour tous les âges. Le défi des relations intergénérationnelles, Publication de la FRB, juin 2008, p. 11.

[4] Sombreffe (commune qui compte un peu moins de 8.000 habitants et est composée des 4 villages que sont Boignée, Tongrinne, Ligny et Sombreffe) a participé à la première édition du carrefour des générations.

[5] Une société pour tous les âges. Le défi des relations intergénérationnelles, Publication de la FRB, juin 2008, p. 72.

[6] Loubna Ben Yaacoub (propos recueillis par), L’œil du démographe. Entretien avec Michel Loriaux,  in « Du neuf avec les vieux », Agenda interculturel n°259, janvier 2008, édité par le Centre Bruxellois d’Action Interculturelle asbl.

[7] Les deux autres pathologies qui atteignent le plus fréquemment les personnes âgées sont la démence et la confusion mentale.

[8] A. Pitrou, « Étapes du cycle de vie et vieillissement : modes d’approche et rapports entre générations », in Populations âgées et révolution grise. Les hommes et les sociétés face à leurs vieillissements (Actes du colloque Chaire Quetelet octobre 1986), Institut de démographie de l’UCL, Ed. Ciaco, p. 379.

[9] Jusqu’au bout, être quelqu’un pour quelqu’un. La situation des personnes du 3è âge, Les dossiers du CGAL n°1, mars 1982, Bruxelles, p. 54.

[10] Pour un aperçu complet des activités organisées en Wallonie et à Bruxelles dans le cadre des carrefours des générations, visitez le site web http://www.carrefoursdesgenerations.be/

[11] « Été solidaire » est une initiative de la Région wallonne qui offre la possibilité à des communes, CPAS, sociétés de logement de services publics et hôpitaux psychiatriques régionaux d’engager des jeunes sous contrat d’étudiants afin de réaliser des tâches locales spécifiques. Cette action vise à impliquer les jeunes dans la valorisation, l’amélioration et l’embellissement de leur quartier et de leur environnement ainsi qu’à développer le sens de la citoyenneté et de la solidarité vis-à-vis des personnes défavorisées ou en difficulté (personnes âgées, handicapées, démunies). A Sombreffe, l'édition "Été solidaire 2008" avait pour but de tisser des liens entre les générations. Quelques jeunes de la commune sont allés à la rencontre de leurs aînés « passeurs de mémoires » afin de découvrir la vie de leurs villages il y a 50 ans.

[12] Pour en savoir plus sur le SEL Coup de pouce de Villers-la-Ville, consultez le site web http://www.selcoupdepouce.be/ Il vous orientera également vers tous les autres SEL de Belgique.

[13] Voir http://www.kbs-frb.be/pressitem.aspx?id=240942&LangType=2060 : communiqué de presse de la FRB du 19/11/2008.

[14] Idem.

[15] Une société pour tous les âges. Le défi des relations intergénérationnelles, Publication de la FRB, juin 2008,  p. 21.

[16] B. Veysset-Pujalon, L’alliance des âges : évolution du lien sociale entre les générations, in Les Actes du Colloque Vieillir au pluriel, Communauté française de Belgique, 1995, p. 126.

[17] A. Grimberghs, N. Caprioli, La guerre des générations n’aura pas lieu, in « Du neuf avec les vieux », Agenda interculturel n°259, janvier 2008, édité par le Centre Bruxellois d’Action Interculturelle asbl, p. 22.

[18] Une société pour tous les âges. Le défi des relations intergénérationnelles, Publication de la FRB, juin 2008, p. 72.

Type de Publication:  Analyse

Thème(s) de publication:  Initiatives locales | Solidarité

Auteur:  Anne-Sophie Hubaux


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